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Relaxation
Qu'est-ce que la relaxation peut m'apporter ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

 

  • Sur le plan physique : réduction de la fatigue, de la forme, augmentation du tonus, diminution de la contraction musculaire, frein aux insomnies, limitation des maladies psychosomatiques, amélioration de la posture, réduction de symptômes tels que tremblements, rougeurs, bouffées de chaleur, etc..
  • Sur le plan mental : gestion positive des pensées, calme, gestion des émotions, équilibre, vie spirituelle intense, exploration de l'inconscient, meilleure connaissance de soi-même, paix de l'esprit, amélioration de la concentration, de la volonté, création de sens à sa vie, amélioration de ses relations avec les autres, réduction des risques de dépression, recul de l'anxiété, du stress, de l'irritabilité, etc...
 
Réponse aux oppositions à la relaxation Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

En dehors de cas extrêmes, la relaxation s'adresse à tout le monde, à tous les âges de l'existence et quelque soit l'état de santé, pourvu que subsiste un minimum de sensibilité et d'intelligence. La pratique de la relaxation est même conseillée à un individu lymphatique. Elle est souvent prescrite aux nerveux, aux insomniaques, aux irritables, aux hyperactifs, mais elle permet aussi de tonifier un apathique. La fatigue, la somnolence et le manque d'entrain sont souvent consécutifs à une baisse de l'intérêt et de la confiance en soi, à un choc affectif ou à des soucis excessifs.

Une rééducation psycho-sensorielle bien conduite redonne confiance, ouvre des horizons nouveaux et redynamise l'individu en rétablissant de subtiles circulations d'énergies physiques et émotionnelles.

Les véritables oppositions à la relaxation sont d'ordre intellectuel et affectif. Ce sont les raisons que les uns et les autres nous nous donnons pour ne pas entreprendre ce qu'il convient d'appeler un "travail sur soi". On peut classer par types les mentalités qui s'opposent, consciemment ou non, à la démarche.

 
La relaxation énergétique Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le Tao de la relaxation

Le Tao de la relaxation utilise plusieurs méthodes de relaxation pour libérer le corps, les émotions, le mental et l'esprit des diverses manifestations négatives du stress.

Relaxation au sol, de la tête aux pieds :

Le Tao de la relaxation utilise la relaxation allongée ou couchée pour détendre les trois zones importantes du corps : l'avant, le milieu et l'arrière en procédant de la tête vers les mains et les pieds. La relaxation débute chaque fois à la tête pour descendre dans les différentes parties du corps et permettre de libérer les tensions, les douleurs, les émotions négatives et les faire sortir par le bout des doigts et le bout des orteils. Une fois libéré du négatif, le corps peut d'abord recevoir et se remplir des énergies positives de joie et de lumière dorée. Pour se détendre et se relaxer encore plus profondément le corps et l'esprit accueillent la douceur, le calme et la lumière bleue qui se répand dans toutes les cellules.

Relaxation debout :

Le Tao de la relaxation comporte aussi des exercices debout pour délier les tensions, les blocages, les douleurs logés dans l'axe du corps. La posture de Chi Kung (Qi Gong) et la respiration profonde sont à la base de ces exercices. La force est un élément important de la relaxation d'où l'importance des exercices de contraction et de relaxation combinés et alternés pour atteindre la détente. La relaxation debout comporte treize exercices d'éveil énergétiques des zones importantes de tension dans le corps : l'abdomen, les mains, le cou, la gorge, les épaules, la taille, les vertèbres lombaires, la base du sacrum, la colonne vertébrale.

Relaxation par l'automassage de l'énergie :

Le Tao de la relaxation utilise les mains de la personne, après les avoir rechargées, pour activer et taper diverses zones importantes du corps. Les mains et les bras sont activés par la rotation de la taille pour frapper sur les hanches, le pubis, les angles du colon, les divers organes internes dans les zones avant et arrière du corps et stimuler ainsi l'énergie vitale et l'activité interne.

La relaxation par l'automassage de l'énergie agit aussi par la rotation de la taille et l'utilisation des poings fermés sur l'activation simultanée des points de l'avant et du dos de l'orbite microcosmique pour équilibrer et stimuler les énergies des glandes et des organes correspondants.

Relaxation des organes internes ou harmonisation des émotions :

Le Tao de la relaxation utilise aussi les pratiques du Tao des émotions pour libérer les tensions, les stress créés par les émotions négatives. Le sourire intérieur transforme les émotions négatives des organes en énergie positive et augmente ainsi la vitalité des organes  

et des parties du corps qui en dépendent selon leurs correspondances énergétiques. D'autres pratiques taoïstes servent aussi à épurer et à transformer les émotions négatives, les déséquilibres énergétiques en émotions et en énergies positives, comme les Six Sons de la Santé. La relaxation est la conséquence et le résultat de ces transformations des tensions et des émotions négatives logées dans les organes internes en émotions positives. Les organes internes sont comme des centrales électriques qui lorsqu'elles sont pleines permettent de diffuser l'électricité ou l'énergie dans les régions ou les zones desservies. La relaxation des organes internes permet de rester calme et centré et de s'agiter ou de s'activer à l'extérieur sans se stresser à l'intérieur.

Article sur le site de Nicole Tremblay

 
Retrouver son équilibre Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Il s'agit essentiellement d'équilibrer notre balancier énergétique. - Qu'est-ce à dire ?

- Depuis notre petite enfance, et même plusieurs mois avant notre naissance, notre corps vit et notre corps ressent. Il porte donc à tout moment la mémoire de toute son histoire. Efforts et difficultés d'adaptation à l'environnement s'y inscrivent sous forme de tensions dans les muscles et les fascias. Certaines de ces tensions sont réversibles. Certaines, à force d'être anciennes, semblent être irréversibles. Elles portent la trace aussi bien de nos actions (postures au travail, postures scolaires) que de nos chocs émotionnels.

L'état de tonus neuro-musculaire d'une personne, à un moment donné, reflète bien sûr son état actuel mais aussi l'ensemble de son histoire.  

Un fond plus ou moins tendu peut très bien évoluer vers l'anxiété, voire l'angoisse, dans la mesure où, à tort ou à raison, notre corps se sent menacé et se met sur la défensive. C'est ainsi que se mobilisent certaines parties du corps et, plus particulièrement, le dos et les zones charnières entre les trois blocs principaux du corps. Entre ces trois blocs: bassin, thorax et tête, deux zones charnières se révèlent d'une égale vunérabilité: la zone lombaire entre le bloc bassin et le bloc thorax, et la zone cervicale ou nuque entre le bloc thorax et le bloc tête.

Ces zones charnières, donc fragiles, emmagasinent, plus que d'autres, les efforts, les tensions, les fatigues en tous domaines. C'est dans la nuque et la région lombaire que viennent se loger bien des tensions. Ceci se vérifie plus globalement sur tout le plan postérieur du corps: au niveau des mollets, des cuisses, des hanches. Et le retentissement du phénomène "défense passive" se fait d'ailleurs sentir dans tous nos organes, comme l'exprime spontanément le langage populaire : "J'en ai plein les bottes!", "J'en ai les bras cassés", "Ce coup-là me reste sur l'estomac"! etc...

Le cycle de l'énergie en nous: éveil-sommeil, activité-repos, obéit à une oscillation normale qui évoque le cycle de base de la respiration: inspir-expir.

A ce "poison" des tensions extrêmes il existe heureusement un "antidote": la relaxation. Grâce à une panoplie de techniques variées, adaptées aux types de tensions et au tempérament des personnes, il est possible d'équilibrer à nouveau le fonctionnement du balancier.

La démarche du Travail Corporel passe le plus souvent sinon toujours par une première phase, plus ou moins longue, de Relaxation. Accepter et mener à bien ce temps de relaxation, c'est un premier pas très important. Il y faut, avec l'aide et le soutien de la respiration, un consentement, un lâcher-prise qui s'investissent d'abord en des mouvements très simples. Et l'on constate peu à peu que, de proche en proche, s'y trouve concernée toute une manière d'être et d'agir dans l'ensemble de la vie.

Toutefois, ce temps de relaxation ne peut être qu'un temps. On ne vit pas en état de "relaxation". L'objectif de la Relaxation, dans la perspective du  

Travail Corporel vraiment complet, est plus ambitieux: il s'agit précisément, pour la personne, de rééquilibrer le balancier énergétique. Et plus: dans la perspective de l'autonomie de la personne, de l'aider à découvrir les moyens de rééquilibrer soi-même son propre balancier.

 Constamment, nous avons à retrouver un équilibre trop souvent menacé. A travers les exercices de Travail Corporel, ces rétablissements concernent directement notre propre façon d'être et de réagir face aux agressions.

A travers ce travail sur le rythme personnel et le rythme de l'autre, se réalise la Relaxation, et plus que la Relaxation, la Régulation Tonique, c'est à dire un réglage progressif, une harmonisation du tonus neuro-musculaire et psychique, adéquat à chaque situation qui se présente. Et l'on va par ce chemin vers un certain apaisement pour trouver la distance optimale par rapport à tout ce qui peut être source de tensions.

Notre balancier qui, à l'état normal, oscille entre activité et repos, s'il venait à se dérégler dans le sens de la tension, trouvera son réajustement grâce à la relaxation. Le rééquilibrage se fera autour d'une oscillation optimale que nous pouvons qualifier de détente active : détente au sein même de l'action, capacité d'agir sans dépense inutile ou excessive d'énergie physique ou psychique. Bien entendu, si l'oscillation du balancier était telle qu'elle touchât au domaine pathologique, il y aurait lieu de recourir non à la seule relaxation, mais aux diverses thérapeutiques (médicales, rééducatives, psychologiques ...) qui peuvent s'avérer nécessaires, car le Travail Corporel n'est qu'exceptionnellement une démarche thérapeutique.

Article sur le site de Nicole Tremblay

 
Visualisation créatrice Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Visualisation et rêve éveillé: la puissance de l'imaginaire

Visualisation et rêve éveillé sont deux techniques proches basées sur l'exploration de l'imaginaire, avec une finalité  de prise de conscience et d'autoguérison. L'imaginaire est une force agissante puissante. L'exploration de notre univers intérieur permet à la fois de révéler nos mécanismes émotionnels et mentaux et de les transformer. L'imaginaire, loin d'être une "illusion", nous montre d'autres niveaux de réalité, d'autres dimensions de l'être humain.

Contenu de l'article

  • La visualisation
  • Le rêve éveillé
  • L'imagerie mentale dans les psychothérapies
  • Quelques notions à redéfinir
  • Pensées et imagination sont de l'énergie
  • L'être multidimensionnel
 
Relaxation sensorielle Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

LA RELAXATION PSYCHOSENSORIELLE DE VITTOZ

Le principe de la relaxation psychosensorielle de Vittoz est basé sur l'acquisition de l'équilibre entre la fonction réceptivité et la fonction émissivité du cerveau. Elle permet d'avoir un juste équilibre entre :

  • notre capacité d'encaisser, de recevoir ou d'accepter les bons et les mauvais cadeaux de la vie (fonction réceptivité), les exercices permettant la rééducation en vue de recevoir :
    • les sensations de son propre corps par la position des différentes parties de son corps dans l'espace : conscience de l'équilibre vertical, du contact, du mouvement : la proprioceptivité
    • les sensations qui nous viennent des 5 sens : l'extéroceptivité
    • internes Et les sensations : l'intéroceptivité
  • et notre capacité de donner ou d'agir (fonction émissivité) dont les exercices consistent en la création mentale et ainsi se libérer d'images ou de mots que l'on estime stressants (exemple : angoisse, phobie, colère, etc)

Réceptivité 

La receptivité appartient au domaine de la sensation. La sensation est un phénomène lié à la vie psychique. Réaction biologique, elle fournit à l'individu la matière première de sa connaissance du monde extérieur. Vue, Ouïe, toucher, goût, odorat, sensations kinesthésiques et cenesthésiques fournissent de manière spontanée et intuitive des sensations.  

Le bébé, lorsqu'il vient au monde établit ses connaissances grâce à ce que nous appellerons sensation pure. Conscience de soi, des autres, de ce qui est bon ou mauvais, froid ou chaud, de ce qui est agréable à entendre ou désagréable.  

Ce n'est qu'avec le développement cérébral, la conceptualisation par le langage que le monopole des sensations s'estompe. 

Emissivité 

Les sensations et informations reçues de manière sensorielle, sont  mesurées classée, analysées  

Logique, raison, analyse (cerveau gauche) convertissent le ressenti, le nomment, le matérialisent et le transforment en système logique. Cette construction par l'esprit de ressentis devient un automatisme qui pourra être réutilisé.

Deséquilibre Emissivité-Réceptivité 

La prédominance cérébrale de l'homme moderne ne laisse aucun doute.  
Il suffit d'observer la liste des compétences pour s'en rendre compte : raison logique, volonté, mesure, tension, ... Nous sommes des hypertrophiés  du cerveau gauche.  

Le sujet stressé est l'archétype de l'utilisation unilatérale du cerveau gauche. Il passe donc son temps à émettre. On peut même dire qu'il sur-utilise les capacités d'émission de son cerveau.  

Le problème de l'insomnie est ici un exemple significatif. Même à l'heure ou l'on accueille des sensations, ou on se laisse aller, ou les activités cérébrales ralentissent, et changent de registre (rêve imaginaire, cerveau droit), l'individu stressé, l'individu cerveau-gauche continue d'émettre : insomnie.  

L'homme moderne pense des actes, pense des idées, pense des sentiments mais il ne vit que peu ou pas . La sensation en tant que telle subsiste difficilement dans son univers de pensée, pure et multiple.  

La justesse en matière d'activité cérébrale est d'alterner les périodes de réceptivité (même courtes), et les périodes d'émissivité : permettre au cerveau gauche de souffler en accueillant les sensations.  
Les sensations renseignent, nourrissent et équilibrent l'esprit, qui à son tour les contrôle. C'est la recherche de cette globalité, de ce tout irréductible qui mène à une solution, celle d'un être tout entier réceptif et émissif.  

 
Vittoz Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
R. Vittoz, en 1907, a proposé sa technique pour traiter les névroses «psychasthéniques », les « manies », les troubles physiques neurovégétatifs, etc. Il admet que l'origine de ces symptômes n'est pas à rechercher uniquement dans le « subconscient » (comme on disait alors), mais plutôt dans un manque d'harmonie entre conscient et inconscient. Pour rétablir la santé, il suffit (!) de rétablir cette unité perdue. Sa méthode pourrait venir en contrepoint ou parfois en complément de la psychanalyse : elle vise à renforcer le « contrôle cérébral » sur un champ unifié de l'organisme en exerçant les potentialités du conscient.

Il remarque d'abord combien le défaut de contrôle du conscient sur l'inconscient se traduit fréquemment par toutes sortes de maux corporels : « dès qu'un organe est plus spécialement modifié par l'insuffisance du contrôle, les symptômes purement psychiques paraissent s'atténuer, le malade rapportant tous ses troubles à l'organe atteint. En réalité, cette atténuation est illusoire, car ils ne sont que masqués et ils réapparaissent avec la même intensité dès qu'il se produit une amélioration des troubles organiques. Chez le névrosé, l'absence de contrôle se traduit par la fatigue, les sentiments d'infériorité, l'angoisse, l'absence de volonté, les phobies ou les obsessions.

R. Vittoz a développé sa méthode, vers 1890, à partir de son vécu personnel. Par méthode, il faut entendre voie, chemin qui mène à une conception globale du vécu de soi. Elle repose sur les principes suivants :

1.     tout (?) peut être contrôlé : présent, passé, avenir, perceptions, émotions, autrui...

2.     il faut être le plus « riche » possible pour assurer ce contrôle, d'où la nécessité d'une bonne réceptivité conduisant à un puissant contrôle « émissif »,

3.     la personne ne peut se concevoir que vivant avec... (autrui, le monde, etc.).

4.     Le traitement consistera donc à faire vivre au patient ces trois principes. Il comprend d'abord un traitement fonctionnel par :

a.      la prise de conscience des sensations (intéroceptives, proprioceptives, extéroceptives, espace, temps...) dans le présent

b.     la concentration sur les différentes parties du corps (cf. le body feeling préconisé par les yogis ou les eutonistes)

c.     la pratique des actes conscients (avec établissement du jugement personnel entre le vouloir et l'agir) tels que marche consciente, lecture consciente, respiration consciente ( cf. le pranayama du yoga )

d.     les exercices de concentration mentale, surtout le signe de l'infini (sorte de 8 couché) et le chiffre 1

e.      des exercices de déconcentration et d'élimination, visant à contrôler les vécus pathogènes ;

5.     puis un traitement « psychique » (parfois non indispensable) visant à rechercher les «clichés » sources des troubles présentés.

On voit que le thérapeute est plus un moniteur qu'un psychothérapeute.  Lors des séances, il contrôle l'état du patient (angoisse, instabilité, agitation, tension...) ce qui lui permettra de situer les exercices de manière personnalisée. Ce contrôle s'effectue par la perception de variations (micro - circulatoires peut-être) au niveau du front par le bord « cubital » de la main, on parle alors « d'ondes Vittoz ».

Le traitement peut être bref (10 séances) et les résultats sont généralement durables. S'il ne s'agit pas de relaxation au sens courant de ce terme, on a pu cependant en parler comme d'une relaxation « psychosensorielle ». Il existe une certaine proximité entre cette démarche et celle des thérapies cognitives (d'inspiration comportementaliste). La « reconstruction de soi », que la méthode Vittoz propose fait découvrir au patient un moyen d'être lui-même en bien des circonstances.

 
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